Ma visite des spots de Redon commence bien sûr avec l’incontournable Halle Garnier. Depuis le temps qu’elle doit être démolie ! Mais elle est toujours là, pour la plus grande joie des graffeurs de la région, dont, évidemment, Jef, qui signe sur ces murs quelques portraits dont il a le secret.
Des œuvres ont été créées avec François Ezra Kernen. Ce dernier pour le lettrage, bien sûr, et Jef Graffik pour le perso. Quoique, sur une œuvre, c’est l’inverse. Et on remarquera aussi le travail réalisé par François Ezra Kernen avec des élèves de Terminale.
En 2018, j’avais écrit un article sur Redon pour la revue Street Art Magazine et je l’avais intitulé "La Ville aux cent visages". Et c’est toujours vrai !
Ma visite se termine au Transformateur. Hélas, le lieu, qui a connu de grandes heures lors de beaux festivals, est à l’abandon — de nouveau, pourrais-je dire.
Merci à Jef pour ces belles découvertes !






















