Voyages | En France

Le Mans l’endurante

13 avril 2013 | Le Mans

Le temps n’y fera rien, Le Mans est la ville de l’endurance ! Un centre ville moyenâgeux préservé, une enceinte romaine encore debout, et bien sûr un célèbre circuit où l’on teste depuis des décennies la robustesse de bolides qui roulent des mécaniques des heures et des heures durant...

Découverte de la ville entre amis, le temps d’un week-end.

Le Mans

Notre week-end commence par un excellent repas au restaurant « Les 7 plats » dans le chœur historique du Mans. Cerise sur le gâteau, si j’ose dire, nous y croisons un monument lui aussi historique, Guy Bedos lui-même, qui déjeune à quelques tables de nous...

Puis notre guide nous rejoint et nous emmène visiter ce magnifique centre ville incroyablement préservé. Il est entretenu avec le plus grand soin et de nombreux films historiques y sont tournés.

Le pont de Recouvrance.

Les piliers dans la vieille ville sont chacun d’une couleur différente et servent de lieu de rendez-vous.

La maison dite des ’Deux amis’.

Les ’Deux amis’ en question. L’un était plus riche que l’autre, d’après leurs tenues, qui symbolisent leur activité, mais on ne sait pas bien ce qu’ils faisaient.

Le portefaix des deux amis.

Un riche hôtel particulier privé, qui sert souvent de décor pour des films.

Un escalier en partie déporté sur l’extérieur.

La maison d’un tisserand. Dans le corps du bélier, les figures nues et habillées alternent. ’On entre ici nu et on en ressort vêtu’.

Après les deux amis, les deux amies. On croirait une représentation d’Adam et Eve, que nenni ! Ce sont deux femmes.

Cette maison ne vous rappelle rien ? Pourquoi cet ours à la fenêtre ?

Notre guide nous montre la photographie que Robert Doisneau a prise à cet endroit, un enfant tenant un ours. En souvenir, un ours est installé à la fenêtre de la maison.

Nous visitions la très ancienne cathédrale Saint-Julien dont certaines parties sont construites à l’emplacement de l’ancienne enceinte romaine.

La cathédrale Saint-Julien est très ancienne. Ses premières fondations datent du IV ou Ve siècle.

La luxueuse maison d’un chanoine.

Un menhir en grès datant de la préhistoire est appuyé contre la cathédrale. Une pièce unique.

Le vitrail de l’Ascension (XIIe siècle). Le plus vieux vitrail du monde sur site

Mise au tombeau dans une des 13 chapelles rayonnantes.

Plafond peint de la sacristie.

Notre visite du Mans se poursuit du côté de l’enceinte romaine, que nous franchissons allègrement pour visiter la partie moderne de la ville.

L’enceinte romaine est en partie visible, très bien préservée.

Une artère pénétrante.

Graph de boxeur dans une artère pénétrante.

Les jardins Pierre-de-Ronsard.

L’enceinte plus récente utilise les fondements de l’enceinte romaine (couleur ocre à la base).

Les jardins Pierre-de-Ronsard.

Les jardins Pierre-de-Ronsard.

Le Mans a aussi son tram !

Puis nous nous rendons dans le musée de Tessé en plein réaménagement.

’Le Baiser Suprême’ d’Ernest Christophe.

À l’entrée je tombe sous le charme d’une statue intitulée « Le baiser suprême » (1891) d’Ernest Christophe. Le site du musée présente l’œuvre ainsi : « Un poème de Leconte de l’Isle est gravé à la base du marbre ; il fait référence à une »chimère« . Il s’agit d’un être qui a un torse et une tête de femme, sur un corps de lionne ; cela ressemble plutôt à une sphinx. La chimère tient entre ses griffes le corps d’un jeune homme, et l’embrasse avant de le tuer ». Wouah !

Moussé en Vexin

Nous passons la nuit dans un sympathique et très moderne gîte rural à Moussé en Vexin. Dans la salle de bain de ma chambre, qui est spécialement équipée pour les handicapés, je fais une expérience insolite, celle du petit jet qui, lorsqu’on est assis sur les toilettes, nettoie à la fin des opérations la partie intime sur quoi on s’assoit. Inoubliable ! Il y a même une option oscillations !

Le Jardin d’atmosphère du Petit-Bordeaux

Puis nous prenons la direction d’un jardin extraordinaire, le Jardin d’atmosphère du Petit-Bordeaux. Depuis 40 ans, un couple aménage le lieu avec patience et amour. Chaque partie du jardin est traitée selon un thème particulier. Las ! Compte tenu du temps pourri que nous avons depuis cet hiver, la végétation a trois semaines de retard et nous n’avons pas vu beaucoup de fleurs...

Auto-portrait.

Après cet épisode de sérénité et de beauté, dans un décor digne de Blanche-Neige et les 7 nains, nous déjeunons au Relais Saint-Hubert puis nous reprenons la route direction le circuit des 24 heures du Mans en empruntant la célèbre ligne droite des hunaudières, qui est ouverte au public entre les compétitions. Magique

Le musée des 24 heures du Mans

Nous commençons par visiter le musée.

Me voici au musée !

La boutique avec des souvenirs horriblement chers.

Ford de 1939.

Citerne Delahaye 1924.

Bugatti Torpedo 1927.

Superbe Lancia 1923.

Hispano Suiza 1929.

Packard 1929.

Rosengart 1938.

Peugeot Darl’Mat Type 302 DS Cabriolet Pourtout. 1937.

Ford Thunderbird 1956.

La Palace Citroën en menhir mécanique.

Jaguar Type D 1958.

Posche 962 C 1991.

Chrysler Vper GTS R 1997.

Porsche 911 GT1 1998.

Audi R8 FSI 2002.

Audi R10 TDI 2008.

Saleen S 7-R 2010.

Le circuit des 24 heures du Mans

Attirés par les vrombissements de moteurs, nous pénétrons ensuite sur le circuit mythique. Les membres d’un club font tourner leurs bolides sur la piste. Je m’installe avec mes amis dans la célèbre tribune Dunlop.

L’entrée du circuit mythique.

La tribune Dunlop et le célèbre pneu.

L’arrière du circuit où se préparent les voitures.

Les tribunes de la ligne de départ.

C’est sous un soleil de plomb et dans le hurlement des cylindrées que se termine notre week-end manceau. Voilà, c’est fait, nous sommes entrés dans la légende !

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